Encore une nuit , Où tu es seule accroupie dans ton lit, Où tu as mal et tu n'as rien compris , Ne t'en fais pas , tout passe ...

Encore une nuit , Où tu es seule accroupie dans ton lit, Où tu as mal et tu n'as rien compris , Ne t'en fais pas , tout passe ...
« -Maman, maman. Elle a quoi la fille? La fille aux cheuveux blonds assise contre la vitre ?
-De quoi tu parles chérie?
-Elle a quoi sous ses yeux, ça fait des traits, on dirait qu'on a creusé dans sa peau.
-Oui, c'est les heures ma puce, tu vois la jolie fille elle a pas du beaucoup dormir cette nuit.
-C'est dommage, elle serait belle si elle dormait. »
Je me permets d'intervenir, c'est le moment où jamais, je dois descendre au prochain arrêt.
« Bonjour toi. Sale gamine qui se mêle de ce qui ne l'a regarde pas. Je t'en pose des questions moi? Ta robe elle est affreuse et t'as du chocolat autour de la bouche. Tu me laisses tranquille d'accord? Je t'interdis de me critiquer, de poser des hypothèses sur mon cas. Tu verras peut être qu'un jour toi aussi t'auras de gros traits sous les yeux, on te les aura creuser à la pelle et à la pioche pour plus de précision, de belles entailles fraîches qui ne cicatriseront pas. Alors tu te trouveras moche au début, repoussante, affreuse mais tu t'y feras. Parce qu'à force de pleurer dans tes cernes ça te brûlera. Tu vas la comprendre ma douleur. T'as pas pensé que si je dormais pas c'est que j'avais pas de doudou moi, dans mon plumard. Rien à foutre sur mes joues ou entre les cuisses. »
Arrêt du Lycée Emile Zola , les portes s'ouvrent et se referment. Comme sa grande gueule.

# Postato venerdì 09 ottobre 2009 13:56

Avec une Lame, J'ai balafré la tristesse .

Avec une Lame, J'ai balafré la tristesse .
Quuand Je te parle avec Mon Coeur .

C '℮st dur d'oubli℮r un℮ p℮rsonn℮ qui vous a hanté, c'℮st dur quand ℮ll℮ a fait parti℮ d℮ votr℮ vi℮ . C'℮st dur d'haïr un℮ P℮rsonn℮ quand vous av℮z un co℮ur, c'℮st dur d℮ fair℮ s℮mblant quand vous êt℮s s℮nsibl℮. C'℮st dur d℮ r℮t℮nir s℮s larm℮s, mais j'℮nchain℮ l℮s mi℮nn℮s. C'℮st dur d℮ fair℮ s℮mblant quand on ℮st vrai . C'℮st dur d℮ fair℮ abstraction, c'℮st dur d℮ fair℮ du mal mais qu'on y arriv℮ pas car on n℮ p℮ut pas, quand on ℮st pas fait pour ça, désolé d℮ n℮ pas avoir c℮ fond d℮ méchanc℮té . C'℮st dur d℮ fair℮ la grand℮ gu℮ul℮ quand on a dans l℮ co℮ur d℮ la fragilité . C'℮st dur d℮ paraitr℮ h℮ur℮us℮ quand on a l℮ co℮ur brisé . Dur d℮ paraîtr℮ fort℮ quand on n℮ l℮ pas moral℮m℮nt comm℮ physiqu℮m℮nt, quand c'℮st dur d'℮ncaiss℮r d℮s horr℮urs, L℮s mots p℮uv℮nt parfois plus bl℮ss℮r qu℮ l℮s g℮st℮s . Dur d℮ fair℮ r℮sp℮ct℮r s℮s choix, s℮s gouts ou ℮ncor℮ sa p℮rsonalité. C'℮st dur quand moral℮m℮nt ca va pas , quand on n℮ p℮ut plus, quand on ℮st ℮puisé, dur d℮ n℮ pas pl℮ur℮r, dur d℮ fair℮ march℮r sa plum℮. Dur quand l℮ co℮ur ℮st ℮n pann℮, dur quand il va mal parc℮ qu'il n'℮st pas s℮ul℮m℮nt un organ℮ vital . Dur d℮ fair℮ march℮r son c℮rv℮au quand un tas d℮ chos℮s s'y bouscul℮nt, dur d℮ r℮m℮ttr℮ l℮s chos℮s ℮n plac℮ lorsqu'℮ll℮s sont dans l℮ désordr℮ . Dur d'avanc℮r quand on n℮ fait qu℮ r℮culé, t℮ll℮m℮nt dur qu'on p℮rd pi℮d ℮t s℮ laiss℮ all℮r . Dur d℮ s℮ fair℮ connaitr℮ quand l℮s g℮ns n℮ jug℮nt qu℮ par l'appr℮nc℮ ℮t n℮ cr℮us℮nt pas plus profond . Dur quand l℮s g℮ns n℮ sont pas sincèr℮s . Dur quand ils sont immatur℮s . Dur quand ils sont av℮ugl℮ ℮t n℮ voit qu℮ l℮s mauvais côtés d'un℮ p℮rsonn℮ . Dur de voir une p℮rsonn℮ ℮n difficulté . Dur d'écrire en sachant que vous n'allez pas lire ...


Y'a des plaies qu'on ne soigne pas avec de la Bétadine .

# Postato venerdì 09 ottobre 2009 13:48

1000 & 1 Questions .

1000 & 1 Questions .
Les gens avancent dans leur vie. Parfois sans penser vraiment à ce qu'ils font. Les jours passent et ils sont de plus en plus tristes et seuls sans qu'ils sachent exactement pourquoi ils sont si tristes ou si seuls. Puis il se passe quelque chose, ils rencontrent quelqu'un qui a un certain style ou une façon particulière de sourire. Peut-être que tomber amoureux se résume à ça : trouver quelqu'un qui vous fait sentir un peu moins seul.

# Postato mercoledì 07 ottobre 2009 12:59

Modificato mercoledì 07 ottobre 2009 13:34

- Car cette vie a fait de Moi Laurie la Mélancolie .

-     Car cette vie a fait de Moi Laurie la Mélancolie .
Ouais je suis cette fille qui ne jure que d'affronter les problèmes de pleine face pour fuir au tout dernier moment, une sorte d'antithèse vivante. Je suis lunatique, quelqu'un d'instable, qui bouge sans cesse. Un besoin permanent de changement, de recommencement, de renouveau, de nouveauté qui en agaçe plus d'un. C'est mon idéal de vie que je ne laisserai tomber pour rien au monde. A ca je vous jure par contre que je sacrifierais volontiers ma vie pour les gens que j'aime mais pourtant je ne peux pas m'empêcher de douter de tout, de tout le monde, tout le temps, de voir le vice en tout chacun, et d'aller de déception en déception. J'ai sans cesse besoin de preuves d'amour pour ne pas douter, tout le temps, une sorte d'assurance, de monnaie d'échange pour me sentir aimée. J'ai besoin de savoir que je peux me raccrocher à quelqu'un, comme un banc sur lequel t'appuyer, même si trop orgueilleuse pour sortir de ces mots qui vous rapent les lèvres. Je suis celle là, celle qui peut cracher à la figure tout en sachant aimer démesurément. Je ne suis faite que de blanc et de noir, plus de couleurs, et ca fait mal, le tout ou le rien. Je suis cette fille qui pleure la bouche ouverte tellement elle a l'impression de crever à chaque larme versée et qui ne s'y habitue jamais même si cette pluie tombe chaque nuit. Alors oui, j'ai besoin d'aimer plus que d'être aimée, et oui, ça je sais d'où ça vient même si je veux pas l'avouer.

# Postato mercoledì 07 ottobre 2009 10:10

Modificato mercoledì 07 ottobre 2009 10:48